Entre Isere et Ain

27 10 2009

 

lhuis2.jpg

entre misère et vain,
venait à moi mon coeur,
dans les flots, roulés comme
elle, je perdais l’espoir.

 

pourtant il était tard,
et ses yeux avaient plu,
et du ciel avaient plus
l’air lunaire que les miens.

 

sa voix était posée
contre un morceau de ciel,
et tordait dans sa bouche

 

le monde envahit d’hommes,
qui perdraient pour toujours
la raison et la foi.

ou alors

corridor d’or sur l’eau d’où
monte en un décor…
le ciel est à genoux.

et arabelle encore

Blanche emprisonnée,
Tu te fais la belle,
Dans les eaux moirées…

roland pour finir

D’ambre et d’or bordé,
Fleuve où le ciel se mire.
Les feuilles se meurent.


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6 réponses à “Entre Isere et Ain”

  1. 28 10 2009
    phlaurian (21:12:07) :

    la colline s’est coulée
    dans l’ombre que l’été
    a jeté sur l’automne

    monotonie, gaieté,
    sous le soleil atone
    la pudeur a perlé

    et là où tu t’étonnes
    de sentir tes foulées
    que le vent vient fouetter

    tu t’arrêtes et frissonnes…

    ___

    (puisqu’on me dit que ça cadre avec le haï-ku moi je fais comme d’habitude, c’est à dire ce que je veux… j’espère que ça marche !)

  2. 28 10 2009
    arabelle (21:34:38) :

    Jolie photo et très joli commentaire…

  3. 2 11 2009
    Roland (16:19:03) :

    D’ambre et d’or bordé,
    Fleuve où le ciel se mire.
    Les feuilles se meurent.

  4. 3 11 2009
    arabelle (20:44:59) :

    Blanche emprisonnée,
    Tu te fais la belle,
    Dans les eaux moirées…

  5. 4 11 2009
    phlaurian (08:34:05) :

    corridor d’or sur l’eau d’où
    monte en un décor…
    le ciel est à genoux.

  6. 9 11 2009
    phlaurian (10:19:09) :

    ···sonnet un peu diffus···

    entre misère et vain,
    venait à moi mon coeur,
    dans les flots, roulés comme
    elle, je perdais l’espoir.

    pourtant il était tard,
    et ses yeux avaient plu,
    et du ciel avaient plus
    l’air lunaire que les miens.

    sa voix était posée
    contre un morceau de ciel,
    et tordait dans sa bouche

    le monde envahit d’hommes,
    qui perdraient pour toujours
    la raison et la foi.

    ···

    (merci, de me fournir encore un lieu d’inspiration, j’aime vraiment ce blog, vraiment ces pages, et vraiment avoir la chance de poser aussi facilement par ici… je me rencontre comme une onde revenant de la berge… merci !)

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